L’apaisement européen face à Trump : un échec retentissant
Une stratégie inefficace
La politique d’apaisement adoptée par les dirigeants européens envers Donald Trump a révélé ses limites. L’Union européenne, en tentant de maintenir un profil bas, apparaît désormais comme un acteur faible, incapable de défendre ses intérêts. L’actualité autour de l’Ukraine illustre ce constat : même si un compromis sur le plan de paix proposé par Trump est trouvé, cela marquera l’échec de la « stratégie Turnberry », qui a conduit à des accords désastreux, notamment sur les droits de douane.
Un changement de cap nécessaire
Cette approche d’apaisement, soutenue par des figures comme Emmanuel Macron et Giorgia Meloni, n’a apporté aucun bénéfice tangible à l’Europe. Au contraire, elle a renforcé l’idée que l’UE pouvait être ignorée, même sur des questions cruciales comme la sécurité ukrainienne. Les Européens doivent maintenant reconsidérer leur relation avec les États-Unis sous Trump, qui ne sont plus perçus comme des alliés fiables, mais comme des adversaires. Il est temps d’adopter une posture plus ferme sur des sujets clés tels que la régulation numérique et la taxation des multinationales américaines, tout en cherchant à renforcer les liens avec d’autres nations pour contrer cette dynamique.
